Récit du 09 Janvier 2012 pour la course Prom'Classic
Voir le récit : Prom'Classique 2012, pffff, 1
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Récit du 16 Octobre 2011 pour la course Cross de Maurepas - 6 km
Voir le récit : Cross de Maurepas - 6 km, 2
, 62 lectures
Récit du 23 Août 2011 pour la course 10 km du Touquet
Voir le récit : 10 km du Touquet, 1
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Récit du 26 Mars 2011 pour la course Eco Trail de Paris Ile de France - 50 km
Voir le récit : La faonne dans son voisinage, 2
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Récit du 01 Novembre 2010 pour la course Marathon de Francfort
Voir le récit : Marathon de Francfort, 3
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Récit du 31 Mai 2010 pour la course La Course Paris - St Germain en Laye
Voir le récit : La Course Paris - St Germain en Laye, 1
, 2
, 497 lectures
Récit du 30 Mai 2010 pour la course Trail du Taillan - 15 km
Voir le récit : Trail du Taillan - 15 km, 1
, 402 lectures
Récit du 09 Novembre 2009 pour la course Marathon des Alpes Maritimes Nice - Cannes
Voir le récit : Marathon des Alpes Maritimes Nice - Cannes, 2
, 15
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Récit du 21 Septembre 2009 pour la course Les Foulées Chesnaysiennes - 15 km
Voir le récit : Les Foulées Chesnaysiennes - 15 km, 1
, 3
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"Nobody puts Baby in a corner"
Par Bambi - 15-09-2009 11:05:00 - 4 commentaires
"Nobody puts Baby in a corner" - devenu la catchphrase de Dirty Dancing
petit up pour cet ancien billet et un petit hommage à Patrick Swayze - RIP

Johnny Utah, ancien joueur collégial de football américain, a du faire une croix sur sa carrière suite à une blessure. Désormais agent du FBI, on le charge d'enquêter sur le gang des « anciens présidents », auteur de vingt-six braquages de banques

. Mais son équipier Angelo Pappas a une théorie : pour lui tout porte à croire que les responsables sont une bande de surfeurs. Johnny va devoir infiltrer leur milieu. Bien vite il se lie d'amitié avec la jolie Tyler, et le mystique Bodhi...

Point Break, extrême limite indiquait l'affiche française. Une fois n'est pas coutume, la traduction est adéquate. Réalisant un film policier dans un monde de surfeurs (mélange des genres superbement mis en place par le générique d'ouverture), Kathryn Bigelow joue sans cesse sur ce thème de la dualité et la transgression des limites qu'elle implique. C'est du double statut de Johnny Utah que découle le point central du film, à savoir comment concilier passion - surf, football, amitié, amour, adrénaline - et raison, loi. Tout ceci se trouve merveilleusement mis en abîme dans l'épilogue où Johnny et Bodhi franchissent enfin leur dernière limite. A ce sujet, il faut noter que les acteurs, qui nous livrent une interprétation parfaite, ont également dépassé leurs propre limites, puisqu'ils n'ont pratiquement jamais été doublés sur le tournage. En plus de ce thème parfaitement bien maîtrisé et servi par un très bon scénario, Kathryn Bigelow signe ici une réalisation assez créative. Elle alterne des plans lents filmés au creux des vagues ou en plein ciel et des séquences extrêmement rapides, comme par exemple la poursuite de Johnny et Bodhi filmée en steadycam. Il en ressort un film qui joue sur les rythmes, les ralentis, les suspensions, un peu comme une longue vague.
A tout ceci, il faut ajouter la présence de James Cameron qui, bien qu'il ne soit crédité que comme producteur exécutif au générique, a mis son grain de sel dans l'histoire. En effet, tout le monde sait que le monsieur Bigelow de l'époque a participé à une partie de l'écriture du scénario et surtout au tournage. Ainsi, outre l'utilisation à certains moments de filtres bleus, on retrouve dans Point Break deux des grands thèmes récurrents de Cameron. Tout d'abord le thème de l'eau, bien sûr, qui est souvent associé chez le réalisateur avec l'idée de noyade (Abyss, Aliens, Titanic…) comme dans la scène où Johnny essaye d'apprendre à surfer. Il y a ensuite l'image de la femme forte, seule au milieu des hommes (Ripley, Sarah Connor…). Ici Tyler n'est qu'un personnage secondaire, mais elle correspond bien à cette représentation de la femme et l'interprétation qu'en fait Lori Petty est tout à fait remarquable. On retrouve également de nombreux petits détails très "cameroniens" qui relèvent parfois de l'anecdote. Le fusil à pompe que Bodhi recharge d'une seule main à la façon du Terminator, la naissance de la phrase ultime de Titanic, "Je suis le roi du monde", prononcée ici pour la première fois par un Johnny Utah surfant dans le noir ou encore la poursuite entre Johnny et et Bodhi qui se termine au même endroit que celle entre le Terminator et le T-1000. Des idées et thèmes qui seront repris dans Strange Days, le troisième film de Kathryn Bigelow.
